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Jason et les Argonautes débarquent le 22 avril à 20h |
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Jeudi, 16 Avril 2009 01:50 |
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Le fourbe Pélias renverse et tue Aristos, Roi de Ioctos. Mais le prince Jason, jeune fils d'Aristos, échappe au massacre. Une fois atteint l’âge adulte, il veut reconquérir le trône de son père. Pour pouvoir prendre la tête d’une armée, il sait qu’il lui faut un symbole fort : il décide de partir en quête de la Toison d’Or, objet magique protégeant le royaume de Colchide et surveillé par une hydre terrible. Afin de mener à bien ce projet, Jason recrute des héros en provenance de toute la Grèce et les emmène à bord du navire l’Argos : les aventures de Jason et les Argonautes commencent…
[…] Les péripéties de tous ces personnages ont évidemment été portées plusieurs fois à l'écran. Ainsi, dans le péplum mythologique fondateur Les Travaux d’Hercule, date-clé du cinéma fantastique italien, Hercule fait un bout de chemin avec Jason et ses argonautes, quitte à participer activement à des épisodes auxquels, selon la mythologie grecque, il n'a même pas assisté (la conquête de la Toison d'or par exemple). A la suite de ce succès, le "muscle-opera" mythologique explose en Italie, et il est donc naturel que Riccardo Freda consacre le péplum Le Géant de Thessalie à l'expédition de Jason et de ses argonautes."  Mais Jason et les Argonautes n'est pas qu'un scénario prétexte à aligner des séquences spectaculaires. Le récit reprend la structure générale des aventures mythologiques de Jason, tout en les modifiant souvent dans le détail : Talos devient donc un géant de bronze, Jason vainc l'hydre à l'issue d'un combat à l'épée au lieu de prendre la Toison d'Or pendant le sommeil du monstre... A travers la description de l'Olympe et de ses dieux aux comportements très humains, Jason et les Argonautes propose une vision pertinente et touchante des dieux mythologiques : adorés par les humains pour leurs pouvoirs immenses, ils savent que leurs adorateurs sont destinés à s'émanciper de leurs puissances et, comme des enfants ingrats, à se détourner d'eux, en les laissant sombrer dans l'oubli. Ainsi, Jason, personnage typique de la mythologie, va devenir véritablement un héros quand, sans recourir à l'aide d'aucun Dieu, il vaincra l'hydre et lui prendra la Toison d'Or. Il contre ainsi par ses seules forces les plans de Zeus et trace lui-même les contours de son destin. […] Les vedettes de Jason et les Argonautes sont, bien plus que les héros humains, les monstres créés par Ray Harryhausen. Construits avec un soin méticuleux (notez le rendu sidérant des textures, notamment le bronze de Talos), ces créatures qu'affrontera Jason sont animées de A à Z par Harryhausen lui-même (il refusera toujours de travailler avec des assistants). On croise donc un colosse de bronze, des harpies, une hydre à sept têtes et, surtout, une troupe de squelettes belliqueux. C'est cette dernière séquence qui est la plus fameuse : Harryhausen, comme souvent dans sa carrière, choisit d'amplifier la difficulté en faisant s'affronter plusieurs squelettes et trois humains. Cinq mois d'un travail effroyablement complexe seront nécessaires pour mettre cette bataille sur pellicule. Mais le résultat est là. […]  Certes, ces effets spéciaux exigeaient des superpositions et des tirages multiples : les changements de coloration et de granulation entre les plans ne passent pas inaperçus. Mais par rapport à des créations en images de synthèse, la netteté des contours, l'inscription très naturelle des figures dans l'espace, la précision des mouvements, la variété des textures et l'expressivité des figures restent stupéfiantes. Harryhausen crée un bestiaire unique, très varié, et lui donne vie avec une maestria ici à son sommet. La bataille avec les squelettes reste toujours aussi éblouissante par son rythme et par la variété des angles de prise de vue.(Emmanuel Denis / www.devildead.com) |
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Mise à jour le Mercredi, 06 Mai 2009 22:27 |
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Ensemble, le mercredi 15 avril à 20h |
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Vendredi, 03 Avril 2009 00:13 |
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Pour ceux qui ne le sauraient pas, le Centre Culturel Cinématographique est une association loi 1901, avec le statut spécifique de Ciné-Club. Comme toute association, le C.C.C. organise une Assemblée Générale à laquelle sont conviés tous les adhérents du Ciné-Club ! Si vous voulez en savoir plus sur le fonctionnement du C.C.C., sur ce qui a été fait (et ce qui va être fait), si vous avez des remarques à faire, si vous désirez participer activement au Ciné-Club ou si vous êtes simplement curieux, rendez-vous le mercredi 15 avril à 20h, dans la salle Juliet Berto. |
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Mise à jour le Vendredi, 03 Avril 2009 00:23 |
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Mercredi 25 mars, sous "Le Signe du lion" ? |
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Mercredi, 18 Mars 2009 22:43 |
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Le Signe du Lion est une production caractéristique de la Nouvelle Vague. Produit par Claude Chabrol, il est réalisé en sept semaines pour une trentaine de millions de centimes, en intérieurs et extérieurs naturels. Les acteurs sont peu nombreux. L'équipe des "Cahiers du Cinéma" fournit une partie de la figuration, dans la séquence de la soirée chez Pierre en particulier. On y reconnaît un savoureux Jean-Luc Godard réécoutant sans cesse le même mouvement musical. Le milieu d'oisifs et noctambules germano-pratins est celui de nombreux films de la Nouvelle Vague et Pierre Wesselrin est un personnage "gégauvien" typique (on songe au héros du roman de Paul Gégauff, Le Toit des autres). Caractéristique aussi de cette école, le désir de montrer Paris autrement que dans les films français traditionnels de cette époque. [Joël Magny]
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samedi 14 mars, à partir de 21h |
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Samedi, 14 Mars 2009 00:50 |
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NUIT DU CINÉMA Grenoble Universités fête ses 20 ans avec le Centre Culturel Cinématographique !
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Mise à jour le Dimanche, 15 Mars 2009 21:01 |
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L'Épouvantail du mercredi 1er avril, à 20h |
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Samedi, 28 Mars 2009 20:23 |
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L’esthétique comme le déroulement de l’histoire sont typiques au cinéma américain des années 70. Road-movie à la Easy Rider, dénonçant la rigidité d’une société américaine comme dans Vol au-dessus d’un nid de coucou, Jerry Schatzberg filme deux paumés, au bord du précipice. L’un est un ancien prisonnier, qui s’accroche au rêve inatteignable d’avoir une vie rangée, tout en s’oubliant dans les bras de toutes les femmes qu’il croise ; l’autre est un marin qui veut voir son enfant de cinq ans pour la première fois et s’accroche à sa lampe, seul cadeau qui puisse convenir à la fois à une fille et à un garçon... De longs plans s’attardent sur leurs discussions absurdes ou leurs actes de folie comico-tragiques [...], sans les juger, ni véritablement les aimer. Comme l’explique Francis dans une belle réplique, ces épouvantails ne font pas peur, ils font "rire les corbeaux", rire de leur bêtise et de leurs idéaux ridicules.[...]
 Le regard de photographe de Jerry Schatzberg est pour beaucoup dans la réussite du film, quoiqu’il s’exprime mieux dans une de ses premières œuvres Panique à Needle Park. Schatzberg prend des clichés de la vie quotidienne dans les villes les plus sinistres d’Amérique, telles Denver et Detroit. Des villes où la révolution des années 60 ne semble jamais être passée, des villes où l’avenir n’existe pas, puisque le présent lui-même n’a pas sa place. Si la photographie, très belle, donne un ton très réaliste au film (tourné en extérieurs, comme la plupart des productions "indé" de l’époque), les deux héros n’ont bien entendu rien d’ordinaire. Interprétés par des acteurs collant à leur rôle presque de façon malsaine, Max et Francis sont les Don Quichotte et Sancho Pança des temps modernes, se battant contre des moulins à vent ou essayant d’oublier la tragédie de leur existence derrière un rire de façade. Al Pacino, dont L’Épouvantail est le quatrième film et qui venait tout juste d’endosser la casquette du Parrain, prouve une fois de plus l’étendue de sa palette de jeu et l’intelligence de ses choix de carrière. A 33 ans, il était déjà le meilleur acteur de sa génération. (Ophélie Wiel, critikat.com) |
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Mise à jour le Vendredi, 03 Avril 2009 00:24 |
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Boudu sauvé des eaux, le mercredi 18 mars à 20h |
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Dimanche, 15 Mars 2009 20:37 |
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Boudu sauvé des eaux... un film considéré comme un "ultra-classique" du cinéma français et qui, pourtant, loin d'être classique est d'une grande modernité ! Peut-être est-ce pour cela que film n'eût pas le succès escompté lors de sa sortie en 1932... Renoir réalisait un film dans lequel il mettait en scène le réel avec une vraie grammaire cinématographique (comme aurait pu le défendre Germaine Dulac et Louis Delluc) et ne se contentait pas de faire du théâtre filmé. C'est un film que certains osent sûrement dire qu'il a "mal vieilli"...or, à la vision des films qui sortent sur les écrans d'aujourd'hui, Boudu peut garder la tête haute, avec son jeu d'acteur impeccable, son découpage réduit pour laisser le temps à une réelle mise-en scène dans l'espace et cette profondeur de champs déjà présente (dix ans avant Citizen Kane !).
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Mise à jour le Mercredi, 18 Mars 2009 23:01 |
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