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Mercredi, 04 Mars 2009 21:19 |
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Mercredi 04 mars, lors de la projection du film de René Clair, Le Silence est d'or, des ennuis techniques ont empêché de découvrir et d'apprécier ce chef-d'oeuvre à sa juste valeur. Nous en sommes navrés et nous nous en excusons. Bien entendu, nous prenons contact avec la Cinémathèque de Grenoble (qui assure les projections de nos séances) afin de comprendre pourquoi le son du film était inaudible et surtout pour que cela ne se reproduise pas. Nous remercions les spectateurs pour leur patience et leur tolérance et nous demandons à tous ceux qui étaient présents ce soir là de bien vouloir se faire connaître en nous contactant par mail à l'adresse suivante:
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Mise à jour le Mercredi, 04 Mars 2009 21:26 |
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Princesse - inédit à Grenoble - Mercredi 4 février |
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Mardi, 03 Février 2009 10:40 |
Portrait d'une enfance déchue - L’impressionnant générique déballe son univers racoleur de bouches entrouvertes et papier glacé – la princesse dont il est question ne sort pas franchement d’un conte de fées. Présenté à Cannes lors de la dernière Quinzaine des réalisateurs, Princesse est le premier film du Danois Anders Morgenthaler. Un revenge movie dans le monde du porno, qui est avant tout, pour le cinéaste, un moyen de peindre de façon déchirante l’audacieux portrait d’une fillette orpheline et de son enfance cassée, innocence saccagée sur laquelle l’animation, aux influences à la fois européennes et japonaises, vient déposer son voile pudique où une peluche vivante peut servir de réconfort. Morgenthaler mêle ainsi à son œuvre quelques séquences live comme autant de souvenirs crus qui jamais ne donnent dans le choc discount, regard noir sur la pornographisation et l’exploitation humaine engendrée, sans que celui-ci ne vire au prêchi-prêcha: la tragédie de Princesse est celle de personnages qui se noient dans un cercle infernal de surenchère - de sexe ou de violence. Le coup de poing, désespéré, radical et irrévérencieux, à la puissance graphique brute, ne possède finalement qu’un défaut: celui d’être trop court. (Nicolas Bardot, filmdeculte) |
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Mise à jour le Samedi, 07 Mars 2009 03:30 |
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Hair High -mercredi 28 janvier |
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Vendredi, 23 Janvier 2009 11:31 |
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Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, chaque dessin animé de Bill Plympton est un régal d’inventivité rigolote et de drôlerie trash. Pour public adulte, donc, oui, mais public avide de délires surréalistes, surtout. Dans sa filmographie, son dernier Hair high serait plus à ranger du côté de The tune que de L’impitoyable lune de miel. En apparence (et en apparence seulement), le film fait mine de recycler les conventions du cartoonist et arrive sans peine à séduire parce qu’on y retrouve tout ce qu’on aime. En réalité, il tord le cou aux clichés d’un genre très précis : le teenage movie avec son cortège de mauvais garçon, de souffre-douleur, de flirts primesautiers et de bals de fin d’année. En châtiant comme personne les règles de la bienséance, Bill, non content d’appuyer là où le puritanisme ricain fait mal, mue une bluette sentimentale en un concentré cynique roboratif. Son dernier opus, sorte de Carrie version Haispray trash, cul et gore, provoque une euphorie durable et devrait amuser les néophytes auxquels on conseille volontiers de découvrir les précédentes œuvres du monsieur. En l’état, malgré un épilogue inutilement étiré, Plympton (plus féroce et déjanté que jamais) signe par ailleurs une œuvre personnelle dans laquelle il passe en revue toutes ses références ciné (De Palma, Svankmajer, Waters, nommément cités).(avoir-alire.com, Romain Le Vern). |
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Mercredi 25 février, "chantons sous la pluie" ! |
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Mercredi, 18 Février 2009 09:10 |
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Chantons sous la pluie retrace de façon simplifiée et plutôt nostalgique l'une des plus grandes étapes de l'histoire du cinéma, le passage du muet au sonore et parlant. Se basant sur l’influence qu’a eu cette mutation sur la naissance des films musicaux, le producteur Arthur Freed, auteur de la plupart des chansons pour le cinéma des années 30, trouva l’idée de situer l’action de sa nouvelle comédie musicale à cette période parfaitement à propos. S’appuyant sur des anecdotes d’époque (caméras trop bruyantes, voix d’acteurs insupportables, problème d’accommodation aux micros, etc.), mélangeant ironie et humour, le film retentit comme un hommage aux débuts du genre. La bande originale est exclusivement constituée de grands succès musicaux, "Singin’ in the rain" en tête, et l’esthétique est directement inspirée de celle utilisée par les réalisateurs des années 30 et en particulier Busby Berkeley. La séquence chatoyante et florissante de "Beautiful girl", représentant le triomphe du film musical et de ses vedettes venues des scènes de music-hall, en est le parfait exemple. Gene Kelly, tout juste sorti du triomphe de Un Américain à Paris de Vincente Minelli, et Stanley Donen, grand collaborateur de Kelly réputé pour ses idées de mise en scène intelligentes, étaient déjà sur le projet sous la houlette de Freed. Pour compléter l’équipe, ils choisirent à leurs côtés des acteurs de première ligne, issus du milieu du music-hall et de la scène.[...]

Cette deuxième collaboration entre Stanley Donen et Gene Kelly marque l’apogée du duo. Leur mise en scène est exemplaire, intégrant à merveille les chorégraphies dans le déroulement de l'histoire. Que ce soit par le biais d’une représentation de music-hall, par l'évocation d'un souvenir, d’un exemple, sous couvert d’une déclaration d'amour, d’un délire collectif ou d’une euphorie passagère, il y a toujours un prétexte valable pour intégrer la danse au reste du récit. Il en ressort des scènes sublimes qui sont restées gravées dans les annales du genre. Après un bref flash-back clownesque sur la reprise de Fit as a fiddle, le film ouvre le bal sur une première version très enlevée de All I do is Dream of You, représentée lors de la soirée de la première par des starlettes dansant le charleston en juste-au-corps roses du plus bel effet. Cette première séquence de danse est presque immédiatement suivie par le parfait Make 'Em Laugh, interprété par un Donald O'Connor très à son aise dans cette chorégraphie frénétique. Pour remonter le moral à son ami Don, dépité d’avoir rencontré une fille qui lui résiste, Cosmo danse sur le piano, les murs, grimace, fait mine de se prendre les pieds dans le tapis et improvise un duo avec un mannequin de chiffon. Chorégraphié par Stanley Donen, qui ne sera jamais crédité à ce poste pour le film, le solo de O’Connor rappelle à plus d’un titre celui de Fred Astaire dans Mariage Royal, réalisé par le même Stanley Donen l’année précédente. (Julie Anterrieu - Filmdeculte) |
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Mise à jour le Samedi, 07 Mars 2009 03:30 |
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Le Festival des Maudits Films |
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Jeudi, 29 Janvier 2009 13:35 |
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Vous l'avez rêvé ? Le C.C.C. l'a fait ! Voici deux jours consacrés au cinéma Bis, de B à Z... et cela commence dès vendredi, avec Le Cauchemar de Dracula, chef-d'oeuvre produit par la Hammer, réalisé par Terence Fisher, avec Christopher Lee et Peter Cushing. Suivront Le Bossu de la morgue de Javier Aguirre et le cultissime The Thing from Another World (La Chose d'un autre monde) d'Howard Hawks. Cerise sur le gâteau, ces films vous seront présentés par le journaliste François Kahn, auteur de l'Encyclopédie du Cinéma Ringard, les films de bazar et d'essai qui vous prouvera que la ringardise est loin d'être de mise ! Samedi 31 janvier, à partir de 14h, venez découvrir les "Courts Maudits", et si vous en voulez encore, à partir de 18h, assistez à la séance "Tout Court, Tout Bis" ! Pour plus de renseignements, visitez le site du festival ! |
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