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Êtes-vous affreux, sales et méchants ? - mercredi 25 janvier à 20h |
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Dimanche, 22 Janvier 2012 22:30 |
Ames délicates, passez votre chemin ! Ce film, irritant comme du poil à gratter, est un coup de poing à l'estomac, une brique envoyée à la face du pouvoir en place, responsable des bidonvilles. Derrière la "fable", derrière l'histoire de cette famille qui se déchire, on reconnaît la parabole. Et le message suivant, adressé à la bourgeoisie : ils sont affreux, sales et méchants, et c'est de votre faute. [...] C'était (et c'est toujours) un film dérangeant parce que Scola n'avait tout bonnement pas cherché à enjoliver la réalité. Contrairement à la vision idéalisée du pauvre que propose Vittorio de Sica dans Le Voleur de bicyclette ou dans Miracle à Milan, Scola, qui admire son aîné, préfère décrire la réalité d'une société à la fois victime et dépendante du système. Faire un film réaliste, mais ni misérabiliste, ni militant et sans slogans paternalistes."On croit qu'il est de mauvais goût de rire de la misère, de la crasse, de la violence qu'engendre cette plaie" , pouvait-on lire dans le journal L'Humanité en 1976. "Mais c'est un raisonnement de ventre-plein à mauvaise conscience. Devant l'étalage des bidonvilles, il y a une double attitude. L'une est charitable, chrétienne : il faut avoir pitié et donner aux pauvres gens. L'autre est quelque peu gauchiste, mais pas forcément éloignée de la première : il faut donner une conscience à ces victimes et les pousser à la révolte. Il y a pourtant une pensée intermédiaire et c'est celle qu'utilise Scola : aussi triste que soit leur situation, aussi douloureuse que puisse être leur angoisse, les ‘pauvres’ n'ont aucune raison de ne pas savoir rire, de ne pas être roublards, méchants, sadiques, sans scrupules, exactement comme le sont les riches !".[...] Engagé, férocement drôle, parfois tendre mais toujours impitoyable, Affreux, sales et méchants est un de ces films impossibles à oublier et qui se laissent voir et revoir, avec à chaque fois le plaisir d'une nouvelle découverte, un détail passé inaperçu lors d'un précédent visionnage. [...] (Carlotta Montay, dvdclassik). |
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Mercredi, 18 Janvier 2012 01:42 |
du mardi 17 au samedi 21 janvier, le Centre Culturel déploie la bannière du Cinéma Bis et vous présente son Festival des Maudits Films ! Noir&Blanc ou couleurs, courts ou longs, d'hier ou d'aujourd'hui, pour rire, pleurer ou se faire peur, les films de la programmation sont là, prêts à être (re)découvert pour votre plus grand plaisir ! alors pour tout savoir, cliquez ici ! |
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Êtes-vous un Fanfaron ? - mercredi 11 janvier, à 20h |
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Samedi, 07 Janvier 2012 09:01 |
Début des années 60, l’Italie s’émancipe au son du twist, du consumérisme et de l’urbanisation. Dino Risi brosse des portraits hauts en couleurs de ses compatriotes dans des ambiances sonores cacophoniques. La rencontre entre ce fanfaron extraverti et cet étudiant timoré donne lieu à des scènes pleines de truculence de la part d’un Vittorio Gassman complètement habité par son rôle. Ces deux nouveaux amis deviennent inséparables malgré leur différence de personnalité. Le flambeur vit dans l’instant des émotions fortes et s’impose avec vulgarité partout où il passe. Son compagnon intraverti interprété par Jean-Louis Trintignant s’interroge sur sa vie tout en retenue et tente de se désinhiber en l’imitant. La relation devient destructrice dès que celui-ci passe de l’autre côté de la barrière. Dino Risi porte un regard à la fois inquiet et ironique sur la société italienne en mutation. [l'Oeil sur l'écran].
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Prenez gardes aux Monstres qui sommeillent en vous - mercredi 4 janvier |
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Lundi, 02 Janvier 2012 04:21 |
Les Monstres est sans aucun doute une des plus belles satires de la société italienne, croquée en une vingtaine de sketches avec un sens du détail et une maîtrise de la pointe assassine rarement égalée. Rien n’échappe à l’œil lucide et démystificateur de Dino Risi, et l’utilisation fréquente du zoom apparaît comme une signature, indiquant la présence de cet œil traquant la réalité sous le jeu des apparences, perçant le mensonge dans les détails. Qui sont ces « monstres » épinglés par le cinéaste ? De petits monstres, des monstres du quotidien, ceux que l’on rencontre dans la vie de tous les jours… et, pourquoi pas, nous-mêmes… Ni Berlusconi, ni Bossi, que Dino Risi aurait aimé, pourtant, passer sous la lame de son ironie dévastatrice. La politique, la religion, le cinéma, le foot, l’éducation, tout y passe, dans ce florilège des travers de la société italienne. De fait, c’est bien l’Italie et les Italiens qui sont ici sous le regard tendre et impitoyable de Dino Risi : les réalisateurs des meilleures comédies à l’italienne ont toujours su saisir avec acuité les vices et les qualités de leurs compatriotes, les spécificités du contexte socio-économique ou de la vie politique de l’Italie de l’après-guerre et du boom économique. Mais il y a toujours aussi un peu de l’humanité tout entière derrière le particulier ainsi mis en scène. (Anne-Violaine Houcke, critikat.com)
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Lundi, 19 Décembre 2011 23:32 |
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Toute l'équipe du Centre Culturel Cinématographique vous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d'année et vous donne rendez-vous dès le 4 janvier 2012
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Mise à jour le Jeudi, 29 Décembre 2011 02:33 |
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